AUBURN [PAUL VERLAINE]

Tes yeux, tes cheveux indécis,L’arc mal précis de tes sourcils,La fleur pâlotte de ta bouche,Ton corps vague et pourtant dodu,Te donnent un air peu faroucheÀ qui tout mon hommage est dû. Mon hommage, eh, parbleu tu l’as !Tous les soirs quels joie et soulas,Ô ma très sortable châtaine,Quand vers mon lit tu viens, les seinsRoides, … LIRE+

PASTEL D’APRÈS MA FEMME NUE [PAUL VERLAINE]

François Boucher L’Odalisque Brune, 1745 Riche ventre qui n’a jamais porté, Seins opulents qui n’ont pas allaité, Bras frais et gras, purs de tout soin servile, Beau cou qui n’a plié que sous le poids De lents baisers à tous les chers endroits, Menton où la paresse se profile, Bouche éclatante et rouge d’où jamais … LIRE+

ARRÊT SUR IMAGE [PAUL VERLAINE]

Prisons de Nantes et château de Mons, à moins que ce ne soit l’inverse. Toujours est-il que deux ans durant, il y habita une tour en ce château, Verlaine, et l’on sait pourquoi. Y demeurer, puis en repartir. Écrit en 1875 À Edmond Lepelletier.  J’ai naguère habité le meilleur des châteauxDans le plus fin pays … LIRE+

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