CETTE CHANSON… [UNE LARME SUR DES ŒILLETS]

Trente mômes juchés sur des bancs, selon la taille, l’institutrice en tailleur gris, le maire ventripotent…

Le Portugal, au nord, un village, la Révolution des Œillets, quatre ans sont passés, guère plus, je suis là, moi… et ma mission culturelle — quatre copains plutôt que des officiels —, à la porte, le village nous attend : paroles de circonstance, vin, charcuteries…

Trente mômes juchés sur les bancs qui entonnent, nuit du 25 avril 1975, à  0 h 20, Grândola, Vila Morena, le Signal, José Afonso, Zeca , la Révolution…

26 octobre 2009, Paris, une larme sur les œillets… Zeca… Grândola Vila Morena… La Révolution… Trente mômes…

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1 réflexion au sujet de « CETTE CHANSON… [UNE LARME SUR DES ŒILLETS] »

  1. Merci pour ce chant Vincent,ce Portugal qui répond à mon billet sur le Fado.

    “Pour tes pensées libres
    On t’a enfermé au loin.
    Si loin que mes plaintes
    Ne peuvent pas t’atteindre”.

    (David Mourão-Ferreira)

    votre Hécate

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