EXCENTRIC-NEWS | INDEX DES ARTICLES

NOTA BENE : DES ARTICLES DES ANNÉES 2004 À 2009 SONT EN COURS DE REPUBLICATION. MERCI DE VOTRE PATIENCE. | LES PAGES NE SONT PAS REPRISES DANS LE PRÉSENT INDEX, LES CONSULTER VIA LE MENU SOUS LE BANDEAU D'EN-TÊTE | L'ENSEMBLE DES CONTENUS DU PORTAIL EST COUVERT PAR LA LICENCE CREATIVE COMMONS CC BY-NC-SA 4.0 INTERNATIONAL, SAUF MENTION CONTRAIRE.    
Quand je n'étais pas né, quand je n'avais pas encore refermé ma vie en boucle et que ce qui allait être ineffaçable n'avait pas encore commencé d'être inscrit ; quand je n'appartenais à rien de ce qui existe, que je n'étais pas même conçu, ni concevable, que ce hasard fait de précisions infiniment minuscules n'avait pas même entamé son action ; quand je n'étais ni du passé, ni du présent, ni surtout du futur ; ...
Lire La Suite…
Depuis Tchouang-Tseu, les présocratiques et la sagesse “antique” il y a eu la “philosophie” dont François Jullien* écrit qu'“elle a bien trop besoin de la sagesse pour se hausser — pour se gausser ; comme pour se défausser sur elle du rôle (‘vulgaire’) qu'elle n'entend pas jouer. Car, en même temps que la philosophie couvre ostensiblement la sagesse de ses mépris, on n'a pas cessé d'appeler sagesse toute pensée qui ‘servirait à vivre’, comme le ...
Lire La Suite…
La poésie est, par essence, l'espace mouvant du sens (des sens) ; la langue française s'y prête assez bien, mais il est vrai que le “système” idéographique chinois et de l'ancien Japon se prête encore mieux — et souvent avec délectation — à cette polysémie, à ce glissement multiple du sens ; il suffit de lire les vieux poètes pour s'en rendre compte ; les traductions s'entrechoquent et parfois (délibérément) même se tournent le dos ...
Lire La Suite…
Force est bien de le reconnaître : l'existence individuelle n'accède à sa détermination complète que dans l'acte de se montrer ; or, le regard des autres, en échange de l'appui qu'il nous apporte, nous fait passer, de notre vivant même, par l'épreuve de la mort, de la négativité, et c'est par sa médiation que nous accédons à l'identité personnelle complète. En nous montrant, en effet, nous nous perdons partiellement, nous nous exposons au risque, nous ...
Lire La Suite…
Une après-midi tourmentée — pas seulement météorologiquement — d'un dimanche d'octobre 1969, écoutant dans ma chambre d'étudiant La tribune des critiques de disques, émission à controverse de la troisième chaîne de la radio nationale, l'actuelle France Musique, le choc fut grand en entendant le Concerto pour piano, n° 24 en ut mineur, KV 491 de Mozart interprété par Edwin Fischer, dirigeant le Philharmonia Orchestra depuis le piano, dans un enregistrement datant de 1937, et plébiscité ...
Lire La Suite…
Alors elle l'embrassa sur la bouche. C'était un baiser russe, de l'espèce de ceux que l'on échange, dans ce vaste pays plein d'âme, aux sublimes fêtes chrétiennes, comme une consécration de l'amour. Mais comme c'étaient un jeune homme notoirement “malin” et une jeune femme ravissante, au pas glissant, qui l'échangeaient, cela nous fait penser malgré nous à la manière si adroite, mais un tantinet équivoque, dont le docteur Krokovski parlait de l'amour, dans un esprit ...
Lire La Suite…
En marge, ou plutôt en prélude d'une relecture, à venir, de l'œuvre du vieux compagnon Tarek Essaker, je donne ici une page du “projet” Ô Gamra, puisque, plus que d'un livre édité, il s'agissait d'un vaste travail dramaturgique abouti-inabouti. Page de transition donc entre un texte et un autre Les Cheminants. Un verbe “inspiré”. Écoute le chuchotement du silence Écoute… Écoute, m’a -t-on dit.
Écoute… Écoute le chuchotement du silence et la parole frémissante ...
Lire La Suite…
À la source des chants humains, on retrouve toujours le même regret, le même aveu de souffrance, la profonde revendication. Sans doute n'y a-t-il pas de définition valable du poète, parce que toutes laissent échapper quelque espèce de poésie ; mais on peut dire que les voix de la poésie ne jaillissent jamais du cœur d'un homme si ce n'est pour confesser et pour “enchanter” à la fois l'une des formes de l'éternelle douleur. Le ...
Lire La Suite…
La vie humaine, jusqu'où va-t-elle ? à quoi ressemble-t-elle ?
Elle doit sembler un cygne qui vole, se pose sur la neige ou la fange
Sur la fange, il arrive qu'il laisse vestiges de ses griffes
Le cygne s'envole, savoir où ? est ? ou ouest ?
Le vieux moine est déjà mort, devenu neuve pagode
Le mur s'effondre, plus moyen de voir les anciennes inscriptions
La journée de voyage : des hauts et des bas, t'en souviens-tu ?
La route est ...
Lire La Suite…
“Au royaume des aveugles les borgnes sont rois“ affirme le dicton, mais savez-vous qu'il existe parallèlement un royaume des borgnes ? C'est en effet ce qu'aurait découvert lors de pérégrinations africaines Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle* et qu'il nous relate dans ses Aventures philosophiques publiées à Paris en 1776. La mémoire s'en était perdue mais nous est rendue par Alberto Manguel et Gianni Guadalupi** dans leur monumental  Dictionnaire des lieux imaginaires (Actes Sud, coll. Babel, Arles, 2001, traduit ...
Lire La Suite…
À PROPOS D'ŒUVRES DE ZUZANA HULKA. À Zuzana, pour ce plaisir-là. Paris, le 17 mai 2005. À l'automne 2000, Zuzana Hulka me commandait — quel drôle de mot ! — un texte “libre” pour répondre aux reproductions de ses peintures qui devaient figurer dans le catalogue de l'exposition collective “Pour le plaisir”, prévue en février 2000, en compagnie d'Alix Le Méléder et Luc Rigal, au Musée National des Techniques de Prague. Il ne s'agissait pas, ...
Lire La Suite…
Marine fut écrit par Jean Levanti en 1937 et publié, grâce à Jean Denoël, par la revue Soleil, à Alger, en 1950. Je reprends ici ce que nous disait alors la revue. Michel Levanti, né à Venaco (Corse) le 24 octobre 1916, est mort le 13 novembre 1941 à Ruines, dans le département du Cantal. Il a publié aux Feuillets de l'Ilôt  un petit recueil : Feuilles de vent et laissé des inédits qui seront ...
Lire La Suite…
Du général au particulier… En février, j'avais donné un exemple [… L’HOMME S’ÉCRIT EN MAJUSCULE]  de "l'universel" qui préside à la calligraphie chinoise ; c'était à l'ouverture d'une lecture qui aujourd'hui se termine… dans le particulier. En effet, Yolaine Escande, avec précision, nous montre, en conclusion de son livre, combien — et comment — la théorie de l'art chinoise est spécifique et fondée sur un autre rapport au monde que notre art occidental. Prééminence de ...
Lire La Suite…
Au regard de ce qui s'écrivait par ailleurs […LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS], il est vrai que nous entrons dans une époque sans charrues, sans charrues visibles au regard de l' "homo urbanis"  que nous sommes devenus — et quel nom encore pour ces énormes attelages motorisés qui retournent nos plaines ?! Il n'y a pas si longtemps, dans un pays où la terre est l'essence même du pays, Lucian Blaga écrivait : Ami grandi ...
Lire La Suite…
Premiers beaux jours L'un vend déjà des lunettes L'autre vend encore des marrons Photo :  Lunettes Edition ...
Lire La Suite…
L'œuvre de Bram van Velde [1895-1981] : un apaisement, une réconciliation…, un soulagement. Voyage de retour vers l’essentiel, vers l’essence. Tout son silence est là, manifeste. Pas sur le fond, pas dans les interstices, mais dans la transparence même de la matière — si peu matière ! — sans doute aussi dans ces raccords et ces dégoulinures. Autre manière, je pense à Jean Bazaine [NAÎTRE VIEUX…]. Là, une sorte de philosophie, un achèvement ; chez ...
Lire La Suite…
"À PROPOS DE NICE"  : Ce court métrage est un chef d'œuvre de recherche formelle et expressive, réellement avant-gardiste, libertaire et sans concession, du grand cinéaste que fut Jean Vigo, servi par une prise de vue exigeante et efficace de Boris Kaufman, portant un regard aigu sur un des hauts-lieux emblématiques de la réussite et de la position sociales – et donc de leur exhibitionnisme et leur voyeurisme – dans les années 1930 : NICE ...
Lire La Suite…
Sous ce titre, je donnais, en décembre 1990 — déjà ! —, un article, élément d'un dossier consacré au vieillissement dans notre société et intitulé "Vieux et Sénior ?", dans le magazine belge Espace de Libertés. Le propos, de manière concertée, venait en contrepoint d'un discours déplorant les effets du vieillissement et souhaitait montrer qu'il est des circonstances où la réalité à tendance à s'inverser. Mon exemple était celui du peintre Jean Bazaine (1904-2001), malheureusement ...
Lire La Suite…
Les anciens avaient fait une divinité du silence. Les Grecs, interprétant à leur façon le mythe égyptien d’Horus enfant, le désignèrent sous le nom d’Harpocrate, dieu du silence, et en firent de nombreuses reproductions. Les Romains changèrent le sexe du dieu grec ; chez eux, il devint une femme à laquelle ils donnèrent différents noms. Elle fut d’abord Tacita, dixième Muse créée, suivant la Fable, par Numa Pompilius, et avec qui on croyait qu’il avait ...
Lire La Suite…
Gédéon Tallemant des Réaux (1619-1692) est un mémorialiste aussi lucide qu'impertinent ; ses Historiettes lui ont valu beaucoup d'inimitiés, mais les historiens s'accordent à reconnaître sa justesse et sa véracité. Bourgeois lié à la famille de Rambouillet, de riches financiers, il ne manque pas de lancer des piques à noblesse parvenue ; ses chroniques commencent souvent par un rappel de l'origine roturière des personnages qu'il évoque. Il nous donne une vision vivante et crue ...
Lire La Suite…
La fin de l'hiver était douce et autorisait de saines promenades à travers les gravières — les 'grèvières', comme on dit ici — et le long du canal. Je m'avançais donc de mon bon pas et finissait par rejoindre un couple arrếté qui contemplait un envol d'oiseau : — C'est un cygne, disait-elle. — Non, c'est une oie, rétorquait-il. Je m'autorisais de ma fraîche science, ayant observé déjà, depuis quelque temps, le manège de cet ...
Lire La Suite…
Les Britanniques ont Robinson Crusoé, Gulliver, Hamlet, les Espagnols Don Quichote et Don Juan, les Italiens, Pinocchio, les Allemands ont Faust. Les Belges ont Thyl Ulenspiegel (Thyl l'Espiègle en français), que son auteur Charles de Coster (1827-1879) a emprunté à la tradition germanique. Cette œuvre, qui marque la naissance des Lettres belges est une œuvre protéiforme qui tient du poème, de l'épopée, du roman d'aventures et du roman historique ; œuvre “récupérée” et assimilée de ...
Lire La Suite…
Ode, élégie, épitaphe… : la poésie de la Renaissance à l'instar de celle de l'Antiquité, qu'elle admirait tant et voulait imiter, s'attache à rendre hommage à travers la Figure de la femme aimée…, admirée, désirée… et regrettée, à l'humain commerce dans ses espoirs, ses joies, ses peines. On n'y prend Dieu qu'à témoin pour garantir la réalité du sentiment humain. Si Ronsard “ronsardisait”, comme il se plaisait à le dire lui-même, cette veine, que les ...
Lire La Suite…
La nuit ta peau si fraîche. Ton sourire qui s’ancre à mes yeux épuisant la pénombre. Ton sourire douce prière. Offre provocante. Commerce. Destination assurée. Au corps à corps. Au sexe à sexe. Dans les cris et l’affolement. Dans la tiédeur et la plénitude. Ta bouche première. Offerte. Onctueuse. Enveloppante. Carène de tes dents. Spirale de ta langue. Inaboutie. Et bientôt mes lèvres sur ta nuque. Point sensible. Ma main vers tes seins. Qui hésite ...
Lire La Suite…
Dans nos campagnes d'antan, aux jours les plus courts, les plus rudes, tous travaux de la terre suspendus, la veillée rassemblait autour de l'âtre le petit peuple pour y narrer, magnifiés, des faits devenus extraordinaires et des prodiges rompant avec la banalité et la répétition monotone des travaux quotidiens et saisonniers ancestraux. Cet imaginaire, malgré tout, ne pouvait que s'alimenter des objets de la quotidienneté et, à défaut d'innover, ce sont des vertus supra-humaines que ...
Lire La Suite…
RIEN DE SPÉCIAL TRENTE-HUIT PETITES PIÈCES [PLUS UNE] EN FORME DE HAÏKU AUTOMNE [passant(s) par là] l’un tourne les talons l’autre prudent chasse les feuilles [premier salut au cerisier] feuille après feuille le vent te déplume maigre cerisier [deuxième salut au cerisier] maigre cerisier tes trente-trois feuilles ne sont déjà plus que trente-deux [troisième salut au cerisier] ultime feuille du cerisier tu résistes à la nuit au matin te compterai-je encore ? [quatrième salut ...
Lire La Suite…
Nous avions laissé errer Nos pas Sur le sable tiède Ivres de nuit Rassasiés de lune Et il nous fallait maintenant scruter Le silence Au travers de la vague Il n’existe pas As-tu chuchoté Dès lors ta voix S’exténua Devint murmure Souffle tiède Craignait-elle au fait D’éprouver quelque Parole vraie ? D’où vient qu’un mot Existe ? D’où le concept Naît-il ? D’où vient que le silence Présent en moi Surpasse toute abstraction Pour ...
Lire La Suite…
Nulle invention ici, seulement la simple re-création de préparations éprouvées exploitant les ressources traditionnelles du terroir. Recettes d’hier pour aujourd’hui. Rillettes classiques (au porc)
Rillettes de campagne (au porc)
Rillettes d’Angers (au porc et à l’oie)
Rillettes du Mans (au porc)
Rillettes de Tours (au porc et à l’oie)
Rillettes parisiennes (au porc)
Rillettes de canard
Rillettes de garenne
Rillettes de lapin
Rillettes de poulet DES RILLETTES ET DES HOMMES Fils de charcutier, l’odeur de cuisson des rillettes participe des plus sensibles souvenirs ...
Lire La Suite…
    Inaugurant la place de l'Abbé-Grégoire à Fort-de-France, dont il était maire — il le demeura jusqu'à sa récente disparition, le 17 avril 2008 —, le 21 décembre 1950, Aimé Césaire, petit-fils d'esclave lui-même, tient à citer longuement celui dont il veut ainsi honorer la mémoire : Trop fortes sont ses convictions, trop ardente sa passion de la justice, trop vibrante sa pitié pour les faibles et les innocents, pour que Grégoire louvoie ...
Lire La Suite…
L'homme assis devant un fruit mort, devant une poussière de foudre, l'homme assis devant lui-même, l'homme qui voudrait oublier l'eau, nier les rayons de l'attente, maudire le vin, sécher le sang, pulvériser la pierre avec sa tête, ne plus sentir ses mains, ses anciennes mains tissées de lumière, culbutées de souffrance, ne plus sentir sur ses épaules l'étau de l'air, au centre de son dos l'épée crispée de l'impossible, écoute en ses jambes alourdies l'appel ...
Lire La Suite…
Dans la Chine traditionnelle, les arts sont des activités liées à l'écriture, ainsi même la musique, la poésie et les rites. Et c'est dans un monde en perpétuel changement, tel que le conçoivent les Chinois, qu'émergent des signes de cohérence que l'on appelle wen, exprimant l'intelligibilité de l'univers. Ce sont ces signes que le sage, l'artiste en est, est capable de déchiffrer. Wen signifie nervure, veine, mais également écrit, culture, civilisation, motif ou encore ...
Lire La Suite…
Voici quelques mois, traversant le pont Alexandre III, à deux pas de la place de la Concorde et à quelques pas de moi, une jeune femme se penche et, étonnée, ramasse un gros anneau d'or. Elle se retourne pour voir s'il n'appartient pas à quelque passant qui vient de le perdre. Personne en vue. Elle m'interpelle, me montre l'anneau, constate qu'il est poinçonné, me demande qu'en faire. Je lui suggère d'aller le déposer aux “Objets ...
Lire La Suite…
CONTRIBUTION À INNOMBRABLES RETOURS. À propos et à la périphérie du travail de Jean-Pierre Husquinet. Les lianes attachent, mais elles ne savent pas nouer. Il faut une main d'homme pour attacher en nouant. Quand j'écrivais mes livres sur l'imagination de la matière, comment ai-je pu négliger de méditer sur la corde souple qui conquiert par le nœud le symbole de la force et de la ténacité ? Gaston Bachelard, Châteaux en Espagne. ...
Lire La Suite…
COUCOU-LES NUÉES OU NÉPHÉLOCOCCYGIE.  Ville construite dans les airs, à la verticale de la plaine de Phlégra, en Grèce. La ville fut fondée en 400 av. J.-C. par l'Athénien Pisthétairos pour servir de forteresse aux oiseaux. On peut encore apercevoir aujourd'hui les ruines de la cité et, en particulier, les vestiges de la porte du Grand Mur, construite en bois par des colonies de pélicans. On raconte que, retranchés dans leur forteresse, ces oiseaux prétendent ...
Lire La Suite…
100 ans après… Dans la paix des champs Tout simplement À ceux qui sont tombés là Allemands, Britanniques, Français, Italiens… Tous unis dans cette mort-là ...
Lire La Suite…
Une interlocutrice, dans un réseau voisin,  a 'posté' ceci, il y a de cela quelques jours : Hollande hué à Carmaux : 'Si Jaurès su, Jaurès pas viendu !' L'évènement n'est pas récent : la commémoration de l'assassinat de Jean Jaurès, en mars 2014, mais je me pose cette question — vous me direz : on ne refait pas l'histoire — : si Jaurès n'avait pas été assassiné, alors qu'il se radicalisait — ce n'était ...
Lire La Suite…
Il avait écrit, "la fracture est nocturne comme l'être" et se souvint alors d'avoir aussi noté, "la fracture est nocturne comme en témoigne le lit déserté par celle que l'on a aimée". Il comprend maintenant que c'est dans la fracture même, la faille qui se creuse entre ces deux identités (entités ?) que prend figure le désir. Le désir égale la nuit, le désir égale la mort, dont la figure ne peut prendre que le ...
Lire La Suite…
… du plus tendre (1993), au plus terrible (2003). 1. Tes lèvres Ce matin Dès la première gorgée J’ai pensé à toi Tes lèvres Étaient dans la tasse de café Délicatement Je les ai aspirées      sucées Puis croquées Comme on le fait d’une dragée Mais à la seconde gorgée Tes lèvres Baignaient toujours dans le café Alors je les ai baisées 2. là où la terre éteint ses dunes la mer ourle ses flots ...
Lire La Suite…
[Soissons] … En sortant de Saint-Médard, je me suis égaré sur les bords de l’Aisne, qui coule entre les oseraies rougeâtres et les peupliers dépouillés de feuilles. Il faisait beau, les gazons étaient verts, au bout de deux kilomètres, je me suis trouvé dans un village nommé Cuffy, d’où l’on découvrait parfaitement les tours dentelées de la ville et ses toits flamands bordés d’escaliers de pierre. On se rafraîchit dans ce village avec ...
Lire La Suite…
[FRANÇAIS] Le texte, que nous donnons ici dans une version bilingue, a fait l'objet d'une traduction française en 1996, alors qu'il était encore inédit. Aujourd'hui, il est publié dans sa version originale italienne, dans un recueil de quatre récits (racconti) comprenant en outre : “La sacra iniziazione”, “La thaymùma”, “Mù Zina” et une belle préface de l'éditeur Sandro Allegrini, dans "Cinque perle d'argilla" édité aux Edizioni Orient Express à Castel Frentano (Italie),  en juin 2005 ...
Lire La Suite…

S’ABONNER AUX PUBLICATIONS

Je recevrai une notification par courriel dès parution d’un nouvel article

 

… OU AVEC UN COMPTE WORDPRESS

INSCRIVEZ-VOUS À LA LETTRE D’ACTUALITÉS

Ne manquez pas les publications de nos blogues et les nouveautés de notre portail.
Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer notre LETTRE D’ACTUALITÉS. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désinscription intégré dans chacun de nos courriers.
 
Print Friendly, PDF & Email