5 réflexions au sujet de “IL NIENTE, LA PERFEZIONE”

  1. « Je dis donc que des images, des figures ténues sont émises par les choses à partir de leur surface, quasiment des membranes ou de l’écorce, comme on doit les nommer, parce que l’image conserve l’aspect et la forme de l’objet, quel qu’il soit, dont elle est issue avant de voyager. »

    Lucrèce.

    [emprunté à Noëlle Combet, ‘Un regard à fleur de doigts’, avec gratitude.]

  2. Oui, génial Lucrèce dont j’ai pensé, le lisant, qu’il était un précurseur des théories quantiques s’intéressant à l’aspect ondulatoire des particules dans leurs interactions.

    Merci de lui avoir fait une place sur votre blogue !

  3. Je ne peux pas non plus en juger très précisément mais ai été marquée par le livre de Michel Bitbol “De l’intérieur du monde”. J’en ai compris “même pas 1/4”; mais ce 1/4 m’a éclairée: projet d’application des interrelations quantiques aux humaines, ce qui conduit le physicien à en référer à F. Jullien et à la notion de processus.

Laisser un commentaire

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.