LA PAGE DE TAREK ESSAKER

L’écriture est un exil qui nous choisit et nous raconte.

Je contemple le vin, dans un verre de Bohême, 
avant de le goûter. 
Sa couleur est légère comme les noms secrets des abeilles. 
Sa présence est comparable à celle d'un silence 
de quelques lèvres gorgées. Légères de mystères.  
Je n'ai ni à être en avance ni à l'heure ni en retard. 
Cela briserait mon silence et mes errances. 


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ICI ET LÀ… | L’ACTUALITÉ

☞ INÉDIT+ | LA FILLE DE LA RIVIÈRE [EXTRAITS I, II & III] | VERSION DÉFINITIVE, REVUE | 11/02/21 | Texte fragmentaire et fragmenté, de 2018 à 2020, devenu EXTRAITS, en devenir, de lui-même, d'eux-mêmes… Amorce d'un recueil de douze textes à paraître prochainement en librairie. | Et des traductions en espagnol [castillan] et italien de la première page.  

C’est tout ce qui compte, seule l’ombre compte, sans vie à conter, sans forme précise ni repos utile. C’est peut-être l’entre-nuit et sa nuit, l’aube et l’instant de son aube. C’est tout ce qui compte, elle, seule entre les deux rives, au milieu, ni d’un côté ni de l’autre. Entre l’amont et l’aval de la question. Entre versant et versant, dans l’escale d’un courant d’air…

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ZIAD BEN YOUSSEF, porteur du projet musical et poétique scènique ASSELIKOUN, s’ancrant dans LES CHEMINANTS de Tarek Essaker, dont il est, par ailleurs, le traducteur en arabe, développe ici, à l’oud, LE THÈME DE HAGAR, la figure centrale du poème. Voici ce qu’il en dit…


 BILLET+ 'EXCENTRIC-NEWS' | D'ARBRES, D'ENFANCE ET D'OCÉAN [SARAH BAILLEUX] | 3 décembre 2020 | par Tarek Essaker  

Des poèmes de Sarah Bailleux, je retiens une pudeur dans ce qui rend à la source et une volonté déterminée à faire cercle autour de la vie et de faire vie au sein de l’univers. Je cite…

Et l’obscurité de l’océan
Comme seul confident
Et l’embrun
Comme seul témoin
De nos solitudes


☞ ARCHIVE+ | LA VIE COMME ELLE VA | CROQUIS INÉDITS de Susana Barreto Dias | Texte intégral tel que donné lors des différentes représentations | Photos, vidéo-clip, audio des spectacles…   

Deux infatigables femmes marchent dans la vie, peu importe d’où elles viennent, où elles se trouvent, ce qu’elles sont, ce qu’elles auraient pu ou dû être. Elles s’unissent dans l’instant étrange. Elles habitent l’incertain, l’imprévisible…

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LA GLANEUSE | UNE BELLE CRITIQUE RETROUVÉE… | ☞ Les Carnets & Les Instants | n° 180 | Janvier 2015 | p. 65 | Merci à Nicolas Marchal pour cette approche sensible et 'pointue'.  

INÉDIT+ | BARTHES… | Texte finalisé le 30 septembre 2020…

Mes pensées vont au Navago, et aux Barthes de Monbardon.
Grâce à eux, j’ai découvert ce magnifique lieu de vie, de marche et
fait d’étonnantes découvertes comme des merveilleuses rencontres
avec toute cette faune, cette flore, et la présence discrète des
oiseaux migrateurs…

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 INÉDIT+ | Daté de novembre 2006, contemporain d'ODOMO | Il développe le thème de l'errance associé à la figure emblématique du cheval que l'on retrouve dans un autre texte publié par le Magazine C4, Le cheval et Moi, et d'un autre inédit, en cours de traduction en arabe, LE CHEVAL DE MAHMOUD ET MOI. | Publié le 20 septembre 2020 par l'Anthologie Lèse-Art, en parallèle à LE TEMPS D'UNE DANSE [2016] et la réédition de PROMENADE [2010-2020]. Des textes importants à [re]découvrir.  

Sò Cé (prononcer : Sò Ché), littéralement ”cheval-homme”, en bambara (Mali), mais généralement traduit par “homme-cheval”


☞ RÉÉDITION+ | PROMENADE | D'un texte publié par Remue Lèse-Art en 2010, version revue et corrigée… 

On invente à tout moment un conte pour l‘exil, avec des longs récits où tout se mêle. Arrachement, partance, retrouvailles, souffrances, joies, adieux. Des espaces, étendues, et des compagnons comme les papillons, des rêves, ou l’ascèse des ombres. Tout y est, spontanément… comme à l‘étroit. Le chemin et le voyageur s’y retrouvent…

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 INÉDIT+ | LES ÉMEUTIERS, LA PAROLE DU DEHORS | Texte daté du 1er décembre 2005, écrit dans la foulée des émeutes dans les banlieues parisiennes, non publié jusqu'à ce jour, 

Il faut défendre la société contre l’immuable, le figé, contre l’ordre d’où qu’il vient, se saisir des moments de soi-­même fait homme pour soulever le voile de la bêtise, de l’aveuglement de l’état français et de ses gouvernants. S’écarter des coutumières interprétations pour donner à voir et à entendre de nouvelles représentations et imaginaires en dehors de l’ordre établi des choses et des intelligences…

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VIDÉO | PAR DELÀ L'ÉCRAN, LE DÉSERT, UNE ERRANCE À DÉCOUVRIR ET PARTAGER…  
TAREK ESSAKER, 
POET FROM GAFSA
LES SESSIONS DU 
BOURDON #18 
Avec l'aimable autorisation 
d'Éric Doppagne, 2020. 
À retrouver également 
sur ☞ la chaîne YouTube 
les sessions du bourdon 

SCÈNE | ODOMO | POÉSIE, RYTHME ET PAROLES | MARDI 17 MARS 2020 - 20 H 30 | BLUES SPHÈRE - LIÈGE | SOIRÉE REPORTÉE EN RAISON DES MESURES DE CONFINEMENT  

Je n’ai pas de mots pour parler. Tout ce que je veux dire, ce que mon cœur vous appartient. [Pancho Villa] | À Coline Geisen, Maxime Yu, Éric Doppagne et sa bande, à toutes celles et tous ceux qui ont eu une pensée pour ce spectacle. | [Tarek, le 17 mars.]

SCÈNE | ODOMO | POÉSIE, RYTHME ET PAROLES | MARDI 17 MARS 2020 - 20 H 30 | BLUES SPHÈRE - LIÈGE | SOIRÉE REPORTÉE EN RAISON DES MESURES DE CONFINEMENT   
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