LE MUSCAT DE MARIE-HÉLÈNE

Marie-Hélène, que le pied de muscat que nous avions choisi et planté ensemble, demain, en votre absence même, devienne treille — si le grand gel n’a pas aussi fait son œuvre — et que celles et ceux qui, au fil des ans, en apprécieront la douceur du grain, n’oublient pas de relever, associé au musc, corsé de révolte, l’accent de larme amère, qu’aujourd’hui nous y ajoutons. Ainsi, désormais, portant votre souvenir, se perpétuera la qualité de votre muscat, Marie-Hélène.

 

À C. et J. D., en toute amitié et sympathie. 
 
 

2 réflexions au sujet de “LE MUSCAT DE MARIE-HÉLÈNE”

Laisser un commentaire

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.