L’INNOCENCE DU DEVENIR [FRIEDRICH NIETZCHE]

 

L’innocence du devenir* : devoir ce que l’on est (devenu) davantage à une complexion de l’être qu’à la détermination de la pensée. S’en satisfaire ?

* Friedrich Nietzche, à la lecture de Michel Onfray, qui le cite
(Les vertus de la foudre – Journal hédoniste, tome 2).
 

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