QUAND TU TE LÈVES LE MATIN… [TECUMSEH]

Quand tu te lèves le matin,
Remercie pour la lumière du jour,
Pour ta vie et ta force
Remercie pour la nourriture
Et le bonheur de vivre.
Si tu ne vois pas de raison de remercier,
La faute repose en toi-même.

 

Tecumseh, chef des Shawnee (1768-1813)
 
 
Indien Shawnee peint par David Wright.

 

 
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11 réflexions au sujet de “QUAND TU TE LÈVES LE MATIN… [TECUMSEH]”

  1. Pleine approbation à ce point de vue même si je me méfie du “plein” en lequel une laïcité aussi fanatique que le religieux risquerait de s’inscrire dans une guerre des religions qu’elle conteste. Très délicat problème de société, comme on dit!

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  2. Pour revenir au pré(-)texte, j’ai beaucoup de réticence face à cette prétendue ‘sagesse des peuples’ rapportée à l’emporte-pièce. Le ‘new age’ et l”ethnic’ m’exaspèrent. Autant d’ailleurs que l’imagerie qu’y plaquent certains ; à cet égard, si vous avez eu la curiosité de visiter le site du peintre qui a commis cette dernière grimace de ce que l’on nomme ‘american scene’, vous comprendrez aisément – David Wright est ‘parfaitement’ américain, hélas. Rien à voir, par exemple, et dans une perspective différente, avec la profondeur, tragique, du regard d’Edward Hopper sur le paysage intime américain (sans même parler de sa technique picturale ; pourtant c’était un illustrateur de magazine). Dernière confidence : ce billet doucement ‘énervé’ est à rapprocher de ‘Urbi et Orbi’ et son hiatus (mais est-ce vraiment un hiatus ?) entre ‘gadgeting’ googlo-vaticanesque et le paroxistique extrait de sermon de la pasteure de Philadelphie. Et si, quelque jour, vous avez l’occasion de lire le ‘Jésus lave plus blanc’ (Éd. Liana Levi) de Bruno Ballardini consacré au commerce du Vatican…

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  3. Autant pur moi : je suis profondément d’accord en fait, mais je m’interroge toujours quant à moi, bien sûr, même si je passe par l’autre: est-ce que le “peut-être” dont je fais par ailleurs valeur, nous inscrivant dans un “virtuel” de l’espace-temps, ne risque pas d’absorber la force de nos désirs, la pulpe de nos événements ?

    la question sur l’antiphrase interrogeait donc celà : vos choix en quelque sorte.

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  4. Peut-être ‘et, et’, en lieu et forme du ‘ou, ou’, nous offre-t-il une piste… Personnellement, pensant n’être pas discursif quant à moi-même, je ne perçois nulle antiphrase. Mais est-ce une certitude ? Et tout dépend de ce que l’on conçoit comme succession de ‘moments’ d’être.

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  5. Comment envisager un lien entre cette action de grâces quotidienne et la nécessité du sentiment tragique faute de quoi on est un “imbécile heureux”.

    Pour que ce lien existe, il faut que l’une des deux affirmations soit une “antiphrase”. Laquelle ?

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