QUI FUIT LA POÉSIE…

Qui fuit la poésie est, semblablement, celui qui refuse de lire les cartographies fissurées des plafonds, les impalpables figures modelées par la nuée ou encore les mondes improbables inventés par les lichens.

 

4 réflexions au sujet de “QUI FUIT LA POÉSIE…”

  1. À lire “Qui fuit la poésie” ainsi que les trois poèmes de Mahmoud Darwich, “ceux qui veillent” appartiennent pour moi à la “communauté désoeuvrée” évoquée par Maurice Blanchot, “communauté sans communauté” (il emprunte cette expression à G. Bataille), communauté de littérature, des poètes, ceux qui écrivent, comme ceux qui n’écrivent pas… communauté singulière qui nous garde de l’effroi que nous éprouvons à en considérer quelques autres !!!

  2. L’effroi, oui, en effet. Autre formulation possible de ce que qu’écrit, au risque (heureux) de la polysémie, mon ami Tarek Essaker en final, presque métaphysique, de ses Cheminants :

    L’ailleurs de la peur
    l’homme

    que faire de l’homme

  3. Chère Hécate, ceci invite à réfléchir au statut particulier de la poésie au sein de l’expression parlée et écrite et son rapport aux autres formes expressives, telles que peinture, musique, chant, théâtre, danse… Chez les anciens Grecs, par ex., elle était indissociable de la musique et du chant.

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