LA TERRE ET LES PIERRES [ARTHUR RIMBAUD]

        Si j’ai du goût ce n’est guère Que pour la terre et les pierres   Arthur Rimbaud, Une saison en enfer, Faim.    En souvenir de ces belles pierres, et de cette belle terre, du Subasio. [À Carla et à la mémoire de M.H.A.]  

UN TEMPS D’AVANCE [ELIAS CANETTI]

Quand Nietzsche, en lisant Taine dans La Revue des Deux Mondes, nourrissait son esprit européen, Rimbaud était déjà trafiquant d’armes à Harrar. Elias Canetti, Le territoire de l’Homme, Albin Michel, 1978.         Ce à quoi Tarek Essaker souhaite associer, plus que commentaire :  … Mes rêves vont ainsi, de courbe en spirale, … Lire plus…

VOLTIGENT PARTOUT LES GROSEILLES [LOUIS ARAGON]

J’avais, à l’âge où l’on apprend à aimer les poèmes, été singulièrement frappé par ces vers de Rimbaud Mais des chansons spirituellesVoltigent partout les groseilles tels qu’ils figuraient sous le titre Patience (D’un été…) dans l’édition Vanier. On veut aujourd’hui (édition critique, Mercure de France) qu’ils se lisent Voltigent parmi les groseilles et sans doute … Lire plus…