D’ARBRES, D’ENFANCE ET D’OCÉAN [SARAH BAILLEUX]

Quand on lit un poème, on habite dedans. Plus que tout au monde, on aime ce moment où le poème continue de vivre en nous comme un rêve qui chemine et se prolonge. Comme un long cheminement vers nos questionnements divers et nos précaires pensées. Et cela sans nul retour. Quand la poésie nous surprend … Lire plus…

GUERRE…, MAIS GUÈRE !

La fin de l’hiver était douce et autorisait de saines promenades à travers les gravières — les ‘grèvières’, comme on dit ici — et le long du canal. Je m’avançais donc de mon bon pas et finissait par rejoindre un couple arrếté qui contemplait un envol d’oiseau : — C’est un cygne, disait-elle. — Non, … Lire plus…