L’INNOCENCE DU DEVENIR [FRIEDRICH NIETZCHE]

  L’innocence du devenir* : devoir ce que l’on est (devenu) davantage à une complexion de l’être qu’à la détermination de la pensée. S’en satisfaire ? * Friedrich Nietzche, à la lecture de Michel Onfray, qui le cite (Les vertus de la foudre – Journal hédoniste, tome 2).  

PAROLE [JEAN-LUC GODARD]

Quand la parole se détruitquand elle n’est plus le donque l’un fait à l’autreet qui engage quelque chose de son êtrec’est l’humaine amitié que se détruit. Jean-Luc Godard, Histoire(s) du cinéma.  

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