CAMINANDO NO HAY CAMINO [ANTONIO MACHADO]

        Tout passe et tout demeure, mais notre affaire est de passer, passer traçant des chemins, chemins sur la mer.   Jamais je n’ai cherché la gloire, ni à laisser dans la mémoire des hommes ma chanson ; j’aime les mondes subtils, aériens et délicats, comme des bulles de savon.   J’aime … Lire plus…

CAMINANDO NO HAY CAMINO [ANTONIO MACHADO]

        Tout passe et tout demeure, mais notre affaire est de passer, passer traçant des chemins, chemins sur la mer. Jamais je n’ai cherché la gloire, ni à laisser dans la mémoire des hommes ma chanson ; j’aime les mondes subtils, aériens et délicats, comme des bulles de savon. J’aime à les … Lire plus…

VOLTIGENT PARTOUT LES GROSEILLES [LOUIS ARAGON]

J’avais, à l’âge où l’on apprend à aimer les poèmes, été singulièrement frappé par ces vers de Rimbaud Mais des chansons spirituellesVoltigent partout les groseilles tels qu’ils figuraient sous le titre Patience (D’un été…) dans l’édition Vanier. On veut aujourd’hui (édition critique, Mercure de France) qu’ils se lisent Voltigent parmi les groseilles et sans doute … Lire plus…

VIVANT MENSONGE [LOUIS ARAGON]

… Au lieu de vous occuper de la conduite des hommes, regardez plutôt passer les femmes. Ce sont de grands morceaux de lueurs, des éclats qui ne sont point encore dépouillés de leurs fourrures, des mystères brillants et mobiles. Non je ne voudrais pas mourir sans avoir approché chacune, l’avoir au moins touchée de la … Lire plus…