QUARTET ASSELIKOUN

Dans “Les Cheminants”, Hagar est parole. Tout au long du récit, son corps ne cessait de se désintégrer, de s’effilocher. Elle oscillait entre “présence” et “absence”, entre existence vouée au provisoire mais trouvant son ancrage dans le mot. J’ai cru voir chez Tarek cette même urgence trouvant son ancrage dans un verbe, dans une image … Lire plus…