D’ARBRES, D’ENFANCE ET D’OCÉAN [SARAH BAILLEUX]

Quand on lit un poème, on habite dedans. Plus que tout au monde, on aime ce moment où le poème continue de vivre en nous comme un rêve qui chemine et se prolonge. Comme un long cheminement vers nos questionnements divers et nos précaires pensées. Et cela sans nul retour. Quand la poésie nous surprend … Lire plus…

ET JE COMPRIS QUE C’ÉTAIT LA MER… [LÉON-PAUL FARGUE]

      Rappel Il aime à descendre dans la ville à l’heure où le ciel se ferme à l’horizon comme une vaste phalène. Il s’enfonce au cœur de la rue comme un ouvrier dans sa tranchée. La cloche a plongé devant les fenêtres et les vitrines qui s’allument. Il semble que tous les regards du soir s’emplissent … Lire plus…