SI C’ÉTAIT LA LUMIÈRE [PHILIPPE JACCOTTET]

Si c’était la lumière qui tenait la plume,l’air même qui respirait dans les mots,cela vaudrait mieux.   Philippe Jaccottet, Ce peu de bruits, Gallimard, Paris, 2008. A T., à N., qui le savent. Cordialement.     On lira aussi, à propos de Philippe Jaccottet, les nombreux billets qui lui sont consacrés ou qui l’évoquent : … Lire plus…

FAITES PASSER… [PHILIPPE JACCOTTET]

        Dans la nuit me sont revenues, avec une intensité pareille à celle que produit la fièvre, d’autres images de promenade ; au sortir d’un de ces rêves où l’on voudrait que certain nœud moite et vertigineusement doux ne se dénoue jamais. Cette fois-ci, c’était toujours la même réalité, un morceau du … Lire plus…

UNE MAIN TROP FROIDE [PHILIPPE JACCOTTET]

    Qui est, un tant soit peu, familier de ce lieu sait la place, sensible et précieuse s’il en est, que Philippe Jaccottet y occupe. Il serait abusif, inconvenant, d’ajouter qu’il est ici chez lui mais je peux assurer, que, pour ce qui me concerne et donne sens, je suis, moi, ici, chez lui. … Lire plus…

INTERLUDE SCHUBERTIEN

  Comme évoqué dans APRÈS COUP, Philippe Jaccottet fait référence, au détour d’une page de ses ‘Notes du ravin’, à ‘la dernière sonate de Schubert’ en ces termes : La dernière sonate pour piano de Schubert m’étant revenue hier soir, par surprise, une fois de plus, je me suis dit simplement : “Voilà.” Voilà ce … Lire plus…

APRÈS COUP [PHILIPPE JACCOTTET]

  Du livre, ce jour tôt venu, de celui qui écrit, et réécrit, qui l’avait déjà dit et le redit. Obstinément. De bribe en bribe. Par-delà. Philippe Jaccottet. Et ainsi donc invite à lire. Et à relire. Écrit inséparable de l’homme. Son œil, et sa peau, à la fois. Ainsi donc : aucun progrès, pas … Lire plus…