PAGE OUVERTE PAR HASARD [JEAN MÉTELLUS]

Prions Pour les vivants torturés Les âmes de nulle part Les fautes de nos ancêtres Les tares de nos systèmes Et pour la fête des semences dans la lumière de l’univers Pour les refrains rauques de la rébellion Et le murmure de la mélancolie Pour la flèche de la révolte raidissant l’arc-en-ciel Et pour cette … Lire plus…

SOLITUDE [ROBERTO JUARROZ / OCTAVIAN PALER]

Una soledad adentro y otra soledad afuera. Hay momentos en que ambas soledades no pueden tocarse. Queda entonces el hombre en el medio como una puerta inesperadamente cerrada. Una soledad adentro. Otra soledad afuera. Y en la puerta retumban los llamados. La mayor soledad está en la puerta. Une solitude à l’intérieur, une autre à … Lire plus…

TI ADORO COME L’OMBRA… [MOHAMED H. AKALAY]

  Mohamed Hakim Akalay, un être en poésie   Dimanche 25 juillet 2010, jeudi 25 juillet 2013 : trois années qui n’ôtent rien à la tragédie d’une vie foudroyée. Et ce foudroiement participait de la vie même de Hakim ; sa poésie en donne maints témoignages. Mais il est un autre aspect, clair, lumineux qui … Lire plus…

LA PREUVE PAR EUX [ABOU NOUWAS]

    On disait du poète Abou Nouwas (ca 750-814) — cousin probablement, de quelque manière, de notre François Villon — qu’il était licencieux, porté sur l’alcool, les femmes — notamment celles des autres —, voire aussi, qui plus est, homosexuel. Et encore fourbe, voleur et mécréant. Il n’en était pas moins l’ami des princes et l’on prisait … Lire plus…

LENTEUR [TAREK ESSAKER]

Sachez que rien ne nous retiendra, ni les herbes qui phosphorent, ni les songes qui, à trop d’allure sobre et lente, nous somment de délaver nos chemins incertains. Nous sommes plein d’impatience pour tant d’histoires et de mots, pour les couleurs blessées des sables, et le silence qui pavane aux marées, parmi les lunes. Combien … Lire plus…

À PAS LENTS… [TAREK ESSAKER]

À pas lents… À la trace des papillons… des cigales et de l’ombre… au hasard des moments… je t’écris pour te dire la variété de douleurs à conjuguer quand on vit seul ou avec quelqu’un… Que l’on rencontre l’univers ou le monde… les étoiles ou les aubes… toujours dénué de preuve… toujours à faire le saut… … Lire plus…

LA RÉSIDENCE SUR LA TERRE [PABLO NERUDA]

Voici quelques huit années, et quelques mois de surcroît, à l’origine du site voisin, qui enfanta du présent blogue, je donnais ce très beau poème de Neruda. Aujourd’hui, toujours voisin de ‘la résidence sur la terre’ qu’occupa ici, en tant qu’ambassadeur de son pays, le poète, il me plaît de le redonner dans ces pages. … Lire plus…

LE QUOTIDIEN, L’IMPOSSIBLE, L’INCERTAIN [PHILIPPE JACCOTTET]

Risque pris. Non du collage mais de l’assemblage de trois textes, trois extraits, trois citations. Non pour démontrer, prouver mais, comme l’auteur le dit ici : ‘Ne rien expliquer, mais prononcer juste’. Risque pris en ce chemin, qui est peut-être impasse, absence de chemins, de cerner trois ‘topiques’ de la poésie, du moins telle que … Lire plus…