D’ARBRES, D’ENFANCE ET D’OCÉAN [SARAH BAILLEUX]

Quand on lit un poème, on habite dedans. Plus que tout au monde, on aime ce moment où le poème continue de vivre en nous comme un rêve qui chemine et se prolonge. Comme un long cheminement vers nos questionnements divers et nos précaires pensées. Et cela sans nul retour. Quand la poésie nous surprend … Lire plus…