LA ROUTE D’UN AMI [ARMEN TARPINIAN]

L’homme assis devant un fruit mort, devant une poussière de foudre, l’homme assis devant lui-même, l’homme qui voudrait oublier l’eau, nier les rayons de l’attente, maudire le vin, sécher le sang, pulvériser la pierre avec sa tête, ne plus sentir ses mains, ses anciennes mains tissées de lumière, culbutées de souffrance, ne plus sentir sur … Lire plus…