6 réflexions au sujet de “URBI ET ORBI”

  1. Non, mais j’en avais marre d’arriver en retard à l’office, de me tromper de paroisse, de rater le catéchisme, d’arriver à la chorale à le fin de la répétition, de faire les pèlerinages à l’envers, de me confesser pour Noël la veille de Pâques… Ne parlons même pas des saints de travers et des textes du jour le lendemain… Et puis, la technologie au service de la foi, ça me fascine ! Maintenant, j’attends le module pour mon smartphone, impatiemment.

    Par ailleurs, merci d’employer ce mot plein de ‘ouailles’, un des plus riches de la langue française ; il y a là du houx, de l’ail, des oies, des ailes, beaucoup de oui, un peu de aïe : de quoi garnir une riche table de réveillon de Noël, après trois les messes rituelles et successives, basses et hautes, et même d’assurer le lendemain matin qui déchante à grand coup de bicarbonate de soude et d’hépatoum…

    Bon, je reviendrai à ces petits morceaux d’anthropologie culturelle, l’éventail des manifestations du religieux étant riche et varié sur ce petit bout de planète. J’ai de quoi sarcler, herboriser… et nettoyer devant ma porte.

    Pour en finir, comment avez vous trouvé la prestation de ma petite pasteur évangélique de Philadelphie ?

  2. Le concept même de religion aurait tendance à me faire peur; les manifestations de ferveur, et qui plus est dans le contexte actuel , bien plus encore…

    Mais votre billet est amusant; bien qu’à la perspective de voir apparaitre la Sainte face (fesse) en fond d’écran même s’il s’agit d’un iPhone 3G, je ne sois pas sûre d’avoir l’illumination pour autant.

    Bon Cathé, cher V.

  3. Baptisé contre mon gré, emmailloté, et donc incapable de me débattre, j’ai dû subir… Petite vengeance : le prêtre (hollandais) qui a commis l’acte se défroquait quelques semaines après…

    Je vous invite quand même, pour votre simple éducation, à lire les textes du jour… quotidiennement mis à jour ici ; cela peut être utile source d’inspiration… et sait-on jamais !

  4. Incorrigible ? Voulez-vous concourir ?

    Mais il est vrai qu’à 36 mois, on me retrouva en haut d’une échelle (de Jacob) qui dépassait le toit (je pense intimement n’en être jamais redescendu)… et l’entendement de mes parents.

    Eau de rillettes, non, de boudin plutôt. Mais comme je suis aussi bouilleur de cru, l’eau-de-vie fait encore mieux mon affaire.

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